Sous la plénitude d'une
solititude averti.
Je m'évertue à ne pas
faire croire que j'ai trahi.
Elle est là.
Toujours plus proche.
Appelez-là comme vous voudrez.
Amour. Amor. A mort.
Elleveut de moi, et l'on ne m'en
sauvera pas.
Mais la paix n'attends pas.
A courir pour elle je cours plus vite
que l'autre.
Mais je l'attends des fois.
Alors là je m'évertue.
Oui au plus fort de moi.
Je m'évertue à ne pas
faire croire que j'ai trahi.
Appelez là comme vous voudrez.
Dieux et Diables sont impuissant à
ma rédemption.
Elle me veut et elle m'aura ! !!!
Appelez là comme vous voudrez.
Celle qui à le goût le
plus fort. Elle me veut et elle m'aura.
Mort ou Amoureux.
Sous la plénitude d'une solitude
averti vous la voyez vous la sentez, elle vous veux aussi alors !
Et alors ! Appelez comme vous voudrez !
Si elle est là c'est bien qu'on
a appelé les premiers !!!
Il y a longtemps sous la plénitude
d'une solitude innatendu !!!!!
Nous étions fou de ne pas vivre
!!!!
Alors nous avons hurlé à
la lune innocente.
Appelez là comme ça si
vous voulez.
Hommes et femmes enfants.
Nous avons hurlé à nous
en foutre le feu aux tripes et la peur aux autres.
Ceux qui l'avez déjà reçu
et connaissez le coût des cris.
Appelez héros, parents ou grands
frêre.
Ils se sont lancés dans la
bataille avec toutes à perdre.
Et le soleil et la lune coupable de
n'être rien.
Nous ont brulé les tripes et le
sang.
Appelez là comme vous voudrez,
la frousse aux trousse !!
Moi, ben moi : Je m'évertue à
ne pas faire croire que j'ai trahi !
La paix dit toujours « Schnell,
Noch ein mal. »
Encore une âme à sauvez.
« Du bist gutt ? Du bist ! », « no
more rajouterais » l'anglais.
Moi je m'évertue à ne pas
faire croire que j'ai trahi.